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mercredi 16 juillet 2014

Au vent mauvais de Rascal et Thierry Murat



Rascal & Thierry Murat
Futuropolis, 2013
110 pages


Résumé : À sa sortie de prison, Abel Mérian retourne en banlieue pour récupérer un butin caché. Mais la vieille usine où était planqué son fric a été transformée en musée d'art moderne. Et le magot a certainement été coulé dans le béton. Dépité, déambulant dans le musée sans but, Abel trouve pas hasard un téléphone portable rose, qui se met justement à sonner. C'est sa propriétaire, une jeune femme en partance pour l'Italie, qui lui demande de lui envoyer par la poste son appareil. Abel, en fouillant les textos et les photos du téléphone, découvre une jeune fille en rupture amoureuse. N'ayant plus rien à faire, il vole une Volvo 780 Coupé et décide de se rendre en Italie pour rendre le téléphone en mains propres à cette troublante jeune fille.

Mon avis

BD aux dessins expressifs, peu de texte, encore moins de bulles… Road movie dans lequel un homme sort de prison et part pour l'Italie dans une voiture volée afin de rendre son portable à une jeune fille qui l'a oublié sur un banc. Récit d'une rencontre improbable avec un chien, puis avec un enfant d'une dizaine d'année en pleine fugue… Le final est terrible.
Se lit d'une traite, très rapide et touchant.

Le petit plus...

J'ai lu cette BD, juste avant de la voir en BD Concert interprétée par le groupe "The Hyènes" : c'était vraiment super. N'hésitez pas à regarde le teaser ci-dessous :






samedi 21 juin 2014

Lulu femme nue de Etienne Davodeau

Etienne Davodeau

Tome 1
Futuropolis, 2008
80 pages


 
Tome 2
Futuropolis, 2010
78 pages










Résumé : Lulu, mère de famille de quarante ans, sans histoire, a disparu depuis plus de deux semaines, abandonnant mari et enfants à ses amis désemparés.
L’un d’eux, Xavier, a retrouvé sa trace. En une nuit, il entreprend de raconter aux autres ce qu’a vécu Lulu pendant cet étrange voyage : Lulu a quitté sa vie normale en sortant d’un énième entretien d’embauche.
Elle n’avait rien prémédité. Ça s’est passé très simplement. Elle est partie avec une femme dont elle ne connaissait rien, et s’est octroyé quelques jours de liberté, seule, sur la côte, sans autre projet que de savourer pleinement, et sans culpabilité, cette vacance inédite.
Presque surprise par sa propre audace, Lulu rencontre de drôles de gens, qui sont, d’une façon ou d’une autre, eux aussi au bord du monde.
Grisante, joyeuse, dangereuse et cruelle, l’expérience improvisée de Lulu en fera une autre femme




Mon avis



Cette bande dessinée en deux tomes est une agréable surprise. Je ne m’attendais vraiment pas à une telle histoire.
Les dessins sont agréables, expressifs avec des couleurs douces, comme l’histoire.
J’aime beaucoup la construction de l’histoire. En soirée un groupe de personnes se rassemble pour parler de ce qu’a fait Lulu les semaines précédentes. Chacun parle à tour de rôle pour dresser ses aventures dans l’ordre chronologique. Le récit est régulièrement interrompu par des réactions de l’assemblée… par la vie qui suit son cours. Très vite, on se doute qu’un drame s’est produit, mais nous ne saurons lequel qu’à la fin du tome 2. Le suspense est bien maintenu. Le récit est très vivant.
Lulu est une personne terriblement attachante et très proche de nous. Chacun se remet en cause un jour ou l’autre, mais tout le monde n’agit pas comme elle l’a fait. Tout le monde n’est pas capable de remonter la pente, lorsque la vie nous trompe.

En conclusion : sublime, tout en douceur….



 Tome 2 : idée n°55 : quelque chose que vous aimez : marcher au bord de la mer


mardi 17 juin 2014

Eloi de Youn Locard et Florent Grouazel


Youn Locard (scénario)
Florent Grouazel (dessins)
Actes sud, an II,  2013
non paginé

Résumé : 1842. La frégate La Renommée quitte la nouvelle Calédonie pour rentrer en France. À son bord, le naturaliste Pierre Delaunay et un jeune pêcheur canaque prénommé Éloi, son sujet d'étude.
Le huis clos du bateau est un concentré de l'Europe du XIXe siècle. S'y côtoient, selon les couches sociales représentées dans l'équipage, positivisme triomphant, religion chrétienne, tradition aristocratique, bon sens populaire et superstitions maritimes. La présence d'Éloi, longtemps mutique, va exacerber les tensions puis déchaîner les passions et la violence. Jusqu'au bout le jeune indigène (plus volontiers qualifié de sauvage, de macaque ou de cannibale) gardera son mystère, se dérobant même à l'amitié du jeune gabier Gweltaz.
Deux jeunes auteurs bretons, tous deux diplômés de l'Institut Saint-Luc à Bruxelles, prennent le temps de distiller, par petites touches, un récit historique sur le thème de la différence, balayé par l'air du grand large.



Mon avis




Bande dessinée passionnante, en noir et blanc, qui décrit le racisme aveugle des européens face à un homme venant d’un peuple dit cannibale.
L’histoire se déroule en 1837. Elle met en scène un jeune calédonien qui accepte de venir en Europe pour découvrir un autre monde.
Il est aidé, soutenu, par un prêtre qui l’a baptisé et qui tente de le convertir.
Le scientifique de l’expédition, qui soupçonne les kanaks de cannibalisme va tenter de l’étudier tout au long de la traversée.
Le capitaine du bateau a toujours été opposé à sa montée à bord… Il n’aura pas tort.
Eloi, tout d’abord, rejeté par les matelots, va tenter de s’intégrer au groupe, mais la différence de culture entre lui et les marins est un trou sans fond difficile à boucher.

En conclusion : sublime et dure à a fois. L’itinéraire d’Eloi est terrible et très touchant !!!

jeudi 5 juin 2014

Chico & Rita



Chico et Rita

Javier Mariscal (illustrations)
Fernando Trueba (Scenario)
Denoël Graphic, 2011

Résumé : La Havane, 1948. Chico, jeune pianiste de génie, rêve de se faire une place parmi les grands du jazz. Rita, à la voix sans pareille, fascine tous ceux qui l'entendent et la voient. Au rythme du Cubop, le be-bop sauce Cuba, l'inévitable idylle se noue. Et se complique tandis que leurs carrières s'envolent et que les malices du destin les égarent sur les sentiers de la gloire. De leur île à Manhattan, de Las Vegas à Paris et Hollywood, ils se connaîtront, se reconnaîtront, se perdront de vue, se retrouveront dans un tourbillon d'afro-jazz, la bande-son de ce boléro amoureux couvrant un demi-siècle de chagrins, de luttes et de triomphes...
Sous ses airs dansants, lumineux et sexy, Chico & Rita, le roman graphique de Mariscal et Trueba, fidèle écho de leur film animé qui connaît le succès dans le monde entier, aborde des thèmes graves, l'âpreté de la réussite, l'aveuglement des sentiments, les conflits de race, de classe, politiques...


Mon avis

Grand coup de cœur BD.
Chico & Rita est une BD superbe, aux couleurs vives, aux traits limpides. Par moment, les dessins se suffisent à eux-mêmes. : sans bulle, sur fond de notes de musiques, de chants…
Cette BD est remplie de musique, d’amour, de tendresse, mais aussi d’action, de course poursuite, de Racisme. Les auteurs nous emmènent de Cuba à New-York où nous suivons l’itinéraire chaotique de Chico, pianiste talentueux et de Rita, chanteuse de talent. Leurs relations sont très tortueuses.
En conclusion : sublime histoire triste pleine de tendresse


 Idée n°89 : quelque chose dans le vent : le rideau

jeudi 15 mai 2014

Couleur de peau : Miel de Jung


Jung

Tome 1 :
Quadrants, 2007
132 pages

Résumé : Jun Jung-sik errait dans les rues de Séoul quand un policier l’a pris par la main pour l’emmener au Holt, un orphelinat américain. Il avait alors 5 ans. Quelques photos, un rapport d’orphelinat… Ses souvenirs tiennent à un fil. Mais les questions le taraudent.
2007 : Jung décide de remuer les souvenirs ou les fantasmes de sa vie, en tout cas d’en finir avec une certaine période teintée de l’incertitude qui ronge. Il se raconte dans ce récit terriblement intime : sa survie en Corée, sa nouvelle famille belge. Une adoption pas toujours très réussie, contrairement à d’autres gamins.
Mais cette histoire est la sienne : il a grandi avec, s’est construit avec, jours après jours, vaille que vaille. Les fous rires, les drames, le quotidien, les bêtises de gosses et les questions sans réponses… Sans aucune réponse ?



Tome 2 :

Quadrants, 2008
144 pages

Résumé : À 14 ans, Jung aborde la difficile période de l'adolescence, l'âge où certains rejettent leur famille pour mieux trouver leur personnalité. Comme Jung est du genre radical, son rejet sera intense ! Ce sera toutefois pour mieux découvrir les autres : les amis, dont certains sont des coréens adoptés aussi. Et puis les filles : Jung a un certain succès auprès d'elles et lui leur porte un intérêt prononcé.
Enfin, se libère en lui une véritable passion pour le dessin... Mais en même temps que l'enfant devient jeune homme grandit une sorte de désespoir. Ce désespoir, tous les enfants adoptés de son entourage semblent l'expérimenter, et pour certains, il sera même fatal. Au combat pour trouver une place dans un environnement familial succède celui de s'accepter tel qu'il est. Il le mènera au seuil de sa vie d'homme.


Mon avis


Deux tomes d'une bande dessinée remarquable.
L'auteur, Jung, est né en Corée. A l'âge de cinq ans, il a été adopté par une famille belge.
Dans ces deux tomes, il raconte le déracinement, la facilité et les difficultés qu'il a eu pour s'intégrer à cette nouvelle famille. Les ombres de sa mère biologique qu'il ne connait pas et de son pays de naissance planent sur sa vie. La vie du jeune Jung se recoupe avec la vie des coréens adoptés par les belges dans les années 70. Pour lui, l'adaptation a été difficile.

C'est ce qu'il montre dans les deux tomes que j'ai lu. De manière tendre et touchante. Jung met énormément d'humour dans son texte, dans ses images.

Le tome 2, où il raconte son adolescence est beaucoup plus dur. Il est en quête de son identité. Il se sent déraciné. Il vit très mal son statut d'adopté. Il rejette son pays d'origine.
Bien que plus dur, ce tome conserve quelques passages touchants, drôles.

Jung a fait un film de ces deux premiers tomes. Aidé par Laurent Boileau,  il a monté un long métrage à partir de ces deux tomes agrémentés d'extraits d'archives des actualités et d'extraits de films de famille.

A découvrir !!!!





vendredi 25 avril 2014

Les Godillots, tome 01 de Olier et Marko


Le Plateau du croquemitaine

Scénario : Olier

Dessins et couleurs : Marko

Bamboo, 2011

45 pages

Résumé : Les soldats Palette et Le Bourhis sont affectés à la roulante et au ravitaillement de la tranchée B12. Une rude tâche, car ils doivent traverser le plateau du croquemitaine. Une histoire de poilus attachante et amusante...






Mon avis

Mais, qu’est-ce donc que des « Godillots » ? Ce sont des chaussures militaires utilisées jusqu’à la seconde guerre mondiale…

Nos héros, soldat sur le front pendant la guerre de 14-18 sont chaussés de godillots.
Ces personnages sont très attachants et ce retrouvent dans des situations à la fois drôles et tragiques.
Tout d’abord, nous avons Palette, pas très grand et maigre. Ensuite, Le Bourhis, grand et gros (costaud aussi). De part leur profession (respectivement boulanger et cultivateur) dans le civil, ils sont chargés d’aller ravitailler les soldats des tranchées… Mais, pour cela, il leur faut traverser, de nuit, un plateau dangereux surveillé par les allemands.
Sur la route il tombe sur un gamin d’une bonne quinzaine d’années au nom imprononçable : Bixente Biscaïchipy. Il sera très vite surnommé « Bichette ». A cette petite bande, déjà assez originale en temps de guerre, va s’ajouter « Salopiot » un singe qui adore manger des pommes.



C’est avec un grand plaisir que j’ai lu ce tome. J’ai adoré les personnages. Cependant, les auteurs utilisent du vocabulaire d’époque. Surtout pour les jurons et autres expressions toutes faites.  J’avais l’impression d’entendre mon grand-père qui était né en 1912.

Les traits de dessins sont vraiment très sympathiques et très vivants. Les couleurs claires ne font pas pensées que l’on se trouve au milieu d’un champ de bataille.

Les auteurs, par l’intermédiaire d’un livre que possède Bichette, nous montrent, de façon très intelligente les dégâts causés par la guerre sur le paysage. 



L’édition que j’ai lue est agrémentée d’un supplément correspondant à un journal, fictif, sur le quotidien des godillots.

En conclusion : très bonne BD qui nous plonge, avec douceur et drôlerie, dans le monde des poilus.



mercredi 18 septembre 2013

Slhoka




Ulrig Godderidge
Adrien Floch
Cycle 1 : 4 tomes
Soleil, 2001 à 2010

Résumé : Sur la planète Link-Arkhoïde, les deux plus grandes puissances se déchirent dans une guerre sans fin. L’Okrane, dirigé par son chef Le Pourpre, cherche un moyen radical pour éliminer son ennemi juré : La Zeïde.
Mais voilà que le projet est perturbé par un pilote de guerre, Slhoka. Rescapé d’un accident d’avion avec son ami Ar’n, recueilli par une étrange tribu, les Dorés, sur un île paradisiaque, ce jeune pilote va découvrir l’amour avec Leidjill, un belle indigène. Lorsque l’Okrane arrive sur l’île, ce n’est pas pour les secourir, mais pour transformer ce paradis en enfer.

Slhoka perd ses amis mais reçoit un mystérieux pouvoir qu’il lui faudra maîtriser. Ce pouvoir lui permettra-t-il de venger ses amis ou lui a-t-il été attribué pour une mission plus noble ?



Mon avis








J’ai beaucoup aimé les dessins et surtout les couleurs vives utilisés par le dessinateur.
L’histoire commençait plutôt bien, mais, à partir du deuxième tome, je me suis lassée.


 

Slhoka est un gamin prétentieux, soldat qui se scratche, avec son ami Arn sur une île où vivent les « dorés » peuple de chasseurs qui a su développé un monde idyllique.
Les méchants, eux sont des hommes lourds, vulgaires. Il y a un contraste énorme entre ces deux peuples.
Dans ce premier tome, on assiste à quelques scènes comiques



Couverture Slhoka, tome 2 : Les jardins de Sangali

Celui-ci est beaucoup moins prenant que le premier, moins intéressant. Les auteurs s’attardent plus sur les doutes et les hésitations des principaux personnages et il y a peu d’action. On en sait beaucoup plus sur ce que les dieux attendent de Slhoka.
 


 Couverture Slhoka, tome 3 : Le monde blanc

Dans ce tome, il y a plus d’action, et il y a aussi plus de texte… Il est un peu plus long à lire. La guerre persiste. Le tome se termine dans le chaos.


Couverture Slhoka, tome 4 : Les arches de sang

Dans ce tome, les couleurs sont vraiment magnifiques, notamment à la fin.
Cependant, j’ai constaté certains manques dans les dessins. Des objets dans une vignette sont parfois oubliés dans la vignette suivante, mais réapparaissent dans la troisième.






En conclusion : L’histoire de ce cycle 1 est plutôt décevante. Cependant, la série est sauvée par des couleurs magnifiques.


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idée n°91 : quelque chose avec des ailes (couverture du tome 01)
idée n°156 : des marches (couverture du tome 02) 

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dimanche 8 septembre 2013

Passé décomposé de Robert Kirkman


Couverture Walking Dead, tome 01 : Passé décomposé


Robert Kirkman
Charlie Adlard
Walking dead, tome 01
Delcourt, 2007
142 pages

Résumé : Rick est policier et sort du coma pour découvrir avec horreur un monde où les morts ne meurent plus.
Mais ils errent à la recherche des derniers humains pour s'en repaître. Il n'a alors plus qu'une idée en tête : retrouver sa femme et son fils, en espérant qu'ils soient rescapés de ce monde devenu fou. Un monde où plus rien ne sera jamais comme avant, et où une seule règle prévaut : survivre à tout prix.


Mon avis




J'ai été très déçue par ce premier tome. Certes, les dessins sont accrocheurs. Cependant, ayant vu la série télé un peu plus tôt, je n'ai fait que très peu de découvertes. Cependant, je peux dire que la série, à part quelques points parfois capitaux, est plutôt fidèle à la BD.
Pour me faire une meilleure idée de la série, il faudrait que je lise les tomes suivants...



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idée n°79 : quelque chose de froid


jeudi 15 août 2013

Trésor de guerre de Philippe Richelle et François Ravard


Couverture Les mystères de la cinquième République, tome 1 : Trésor de guerre



Scenario : Philippe Richelle
Dessins : François Ravard
Couleurs : Claudia Boccato
Les Mystères de la cinquième république, tome 01
Glénat, 2013
56 pages


Résumé : 1959...
Luc Chevalier, un jeune homme de bonne famille, est assassiné dans la rue du Bac par deux individus qui emportent le sac qu'il transportait...
Le commissaire Verne, chargé de l'enquête, découvre rapidement que la victime était un ancien rappelé revenu meurtri de son expérience militaire en Algérie.
L'enquête va pénétrer au cour des réseaux de financement du FLN en métropole.


Un grand merci à Babelio et aux éditions Glénat pour ce partenariat qui m' a permis de découvrir une agréable bande dessinée.


 Mon avis




 J'ai beaucoup aimé les dessins de cette bande dessinée. Les traits sont très agréables, précis, clairs ; les couleurs vives sans ostentation mettent en valeur les personnages et les décors.

L'intrigue policière sur fond de guerre d'Algérie est plutôt prenante. On y perçoit la haine que certains français conçoivent à l'égard des algériens dans ces années de doute ; comment ceux qui reviennent en France ont du mal à s'intégrer ; comment les français ont utilisés la torture sur les soldats algériens comme sur les civils. Tout ceci est dénoncé au travers d'une enquête policière pour meurtre par laquelle l'enquêteur principal est directement touché.

En conclusion : bande dessinée agréable sur un sujet sensible.


 16/170
idée n°21 : quelque chose de vieux, vintage...


samedi 15 juin 2013

Génétiks tome 01 de Marazano et Ponzio


Couverture Genetiks, tome 1

Marazano (scenario)
Ponzio (dessins)
Futuropolis, 2011
63 pages



Résumé : Thomas Hale est chargé de recherches pour le laboratoire Génétiks™. Sans réelle vie privée, entièrement voué à son travail, ses relations semblent se limiter à ses collègues et à son père, Nathan Hale, un peintre adulé devenu paralytique suite à un accident de voiture. Thomas est souvent l’objet de cauchemars. Il voit des silhouettes évoluer dans une brume irréelle. Réminiscence du passé ? Mais de quel passé puisqu’il n’en a aucun souvenir ? Sa vie bascule le jour où Génétiks™ devient la première entreprise à parvenir à identifier la succession complète des gènes codant du génome d’une cellule humaine. Premier problème, la cellule décodée appartient à Thomas. Second problème, Thomas en a fait don par contrat à son entreprise. Va-t-il accepter, comme on l’y pousse, à devenir le premier homme privatisé, propriété d’un groupe industriel ?



Mon avis





Voici encore un mon Marazano. Celui est sur les déviances des expériences génétiques.
On suit Thomas, jeune chercheur qui se trouve embrigadé contre son gré et sans son accord dans des expériences génétiques.
Ce premier tome met en place l'intrigue et les principaux personnages. La suite semble prometteuse.

Les dessins de Ponzio sont toujours aussi réalistes et recherchés.

En conclusion : encore une excellente BD de ce duo.







10/170
idée n°137 : quelque chose en vie : abeille

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https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiJ03LY9hX_UAZ5OU956I_uDrxs8nnqYFILcWYvYPdjccjrbVRfRT0kQjZgZGwgucpTQwWw2gU17Le4bXY7LMpc0OG4fE5wtj9yInZkySd9vp5cvZK2MAUQwMzjMDa4rIaV-vy3AE-YXIs/s900/ABC%2520Imaginaire%25202013%2520bis%2520copie.jpg


6/26








mercredi 29 mai 2013

Amour à mort de Jean-David Morvan et Huangjiawei





Jean-David Morvan (scénario)
Huangjiawei (dessins)
Glénat, 2012
58 pages


Résumé : Deux destins sous la coupe cruelle d'Eros et Thanatos.
La belle Mianne s?'apprête à épouser le Sire Anislaar, et dans les allées de l?église bruissent de drôles de rumeurs... On dit que les futurs mariés se sont rencontrés la première fois il y a une dizaine d?'années, alors qu?'Anislaar venait de trancher la tête du père de Mianne, que Mianne aurait déjà tué par vengeance les proches du roi qu'?elle s?'apprête à épouser, qu?'on peut contempler le récit d?'une vie de rage sur les broderies de sa robe, patiemment élaborée dans sa prison dorée.? Si ces rumeurs disent vrai, on se demande comment il est possible que Mianne et Anislaar aient décidés d?'aller jusqu’à l'?autel, et surtout, si le moment venu, ils se diront vraiment « oui » pour cette vie?. 



Mon avis



Superbe bande dessinée.
La technique graphique est magistrale. Je me suis laissée portée par les dessins du début jusqu'à la fin. Le scénario alterne sur quelques minutes, quelques heures, le déroulement du mariage et la discussion entre deux spectateurs. L'un racontant à l'autre le destin de ces deux êtres.
L'histoire n'est pas gaie. C'est une histoire de guerre, de violence...

En conclusion : histoire violente servie par des dessins magnifiques.





15/36